Médecines naturelles
Publié le mardi 21 octobre 2025, 16:31 - modifié le 24/10/25 - Médecines naturelles - Lien permanent
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Je parle de médecines naturelles en contrepoint à la médecine occidentale, médecine occidentale qui s'est imposée dans le monde entier en suivant les voies de la colonisation et du capitalisme. Elles ont en commun la physiologie et la psychologie du corps humain. Elles peuvent s'accorder sur la partie diagnostic clinique mais vont s'écarter dès qu'il va falloir "décoder" la maladie et choisir le médicament. Elles se séparent aussi sur l'importance accordée au corps et à l'esprit. Dans la philosophie occidentale, la prépondérance de l'esprit sur le corps a été transmise par les philosophes.
La médecine officielle souffre, me semble-t-il, de nombreux maux que les scandales révélent années après années sans que cela change ni la façon dont la médecine est enseignée ni la façon dont les institutions (ministère, agences, conseils,...) agissent dans le cadre de la santé publique. Les médecines naturelles sont plurielles et nombreuses. Certaines plongent leurs racines dans l'histoire humaine comme la médecine traditionnelle chinoise, la médecine hippocratique, la médecine ayurvédique,... D'autres émergent grâce à la technologie et à l'imagination de chercheurs inlassables comme la médecine intégrative, la médecine quantique, les fleurs de Bach, l'homéopathie, l'aromathérapie, etc.
Nous sommes, comme dans beaucoup d'autres domaines, obligés de constater, non pas l'inefficacité de l'état et des services publics, comme le service public de la santé, mais l'inefficacité de l'état capitaliste. L'état capitaliste favorise une vision technologique, spécialisée, scientiste de la médecine au détriment d'une prise en charge globale plus respectueuse des patients et du vivant.
Je remets en cause les pratiques et les abus d'une médecine de ville et hospitalière qui raisonnent maintenant quasi exclusivement en terme d'activités, c'est-à-dire de coûts et de marges, pour tout justifier : l'encombrement des services d'urgence, la disparition des lits, la mort qui frappe indifféremment ceux qui ne peuvent pas se payer une médecine privatisée.
Face à cela existe des alternatives que l'on va retrouver dans les médecines complémentaires et alternatives. Ces médecines, exercées, mais pour combien de temps encore, par certains médecins et kinésithérapeutes, mettent en avant les travaux de grands précurseurs.
Ne soyons pas dupes de nos croyances limitantes et des modes. Ouvrant les yeux et nos cœurs pour faire le tri entre ce qui de l'ordre du charlatanisme et du gain financier immédiat, et, ce qui nous renvoie à notre être le plus profond. La santé publique pourrait être ce chaînon manquant, cette articulation, entre les besoins collectifs et les besoins individuels. Cette articulation nécessaire doit réellement reposer sur le consentement plein des individus. Une médecine ne devrait jamais être imposée à qui que ce soit. C'est le problème posé par les vaccinations obligatoires.